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Actualités

Les news de JPL productions

Je reviendrai danser dans les dunes

Un documentaire de Christiane Mordelet et Stanzin Dorjai Gya

6 octobre 2022 :
Festival Pastoralismes & Grand Espaces à Grenoble

21 & 22 octobre 2022 :
Le Grand Bivouac – Festival du film documentaire et du live à Albertville

1 & 3 décembre 2022 :
FIFMA – Festival international de Montagne d’Autrans

© JPL Productions, Himalayan Film House – 2022

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Teaser :

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Fragments from Heaven

Un documentaire d’Adnane Baraka

Première Mondiale au Festival de Locarno
Porto/Post/Doc Festival dans la catégorie “Concours International”
Lussas Etats généraux du documentaire
Dokleipzig
Popoli
RIDM
Redsea Film festival
Mirage Festival

© Alpha Ursae Minoris / JPL Productions / Lyon Capitale / 2M / Collection Docmonde

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Teaser :

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Au cimetière de la pellicule

Un projet documentaire de Thierno Souleymane Diallo

En coproduction avec Lagune Productions (Sénégal) et L’image d’après

Lauréat de la Bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM.
Co-produit par Auvergne Rhône-Alpes Cinéma. Avec l’aide aux Cinémas du monde, l’aide au développement de la région Auvergne Rhône Alpes, le soutien de la région Centre, la Procirep-Angoa, le Fonds de la Jeune Création Francophone.

Sélection à la résidence documentaire Villa Médicis X Tënk à Rome
Sélection à la 10ème édition de l’atelier Final Cut In Venice, La Biennale di Venezia,
prix Coup de cœur de la Cinémathèque Afrique de l’Institut français

Montage en cours à Lyon Capitale TV du film « Au cimetière de la pellicule », du réalisateur Souleymane Mo Tata Diallo, ici avec la monteuse Aurélie Jourdan. © DR

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En 1953, Mamadou Touré réalisait Mouramani un film de 23 minutes. Pour beaucoup de personnes ce film est le premier film réalisé par un noir d’Afrique francophone. Ce film reste un mystère, tout le monde en a entendu parler mais personne ne l’a jamais vu, personne ne sait non plus où se trouve la copie s’il en reste une. Mon film, c’est cette quête.

Rechercher ce film c’est pour moi une manière de faire mon Mouramani. Et ce film parle de nos films, interroge le regard des autres sur ce que peut être le cinéma, car chez moi, en Guinée, faire du cinéma est vraiment considéré comme une perte de temps par la plupart des gens.

J’irai donc « perdre mon temps » dans la ville où Mouramani a été tourné, à dos d’âne et camera au poing pour chercher les décors dans lesquels le film aurait pu être tourné. Caméra à la main et pieds nus, j’irai dans les rues de Conakry, confrontant ma caméra à la fureur des gens qui veulent toujours lui confier leur colère. Je filmerai aussi les enfants qui pensent que faire du cinéma c’est obligatoirement mettre en scène la violence…

J’irai à la Cinémathèque Afrique de l’Institut français de Paris, pancarte au dos pour réclamer le retour de Mouramani au pays. Mais est-il là-bas ?

Si l’issue est heureuse, je ramène le film et le projette dans la seule salle qui résiste encore à Conakry. Si je rentre bredouille, tant pis, je tournerai mon propre Mouramani. .